ISBN 979-10-278-0140-4

20,00 EUR

mai 2018

In the sixties

Traduit de l’anglais par Olivier Lucazeau.

Au début des années 1960, Barry Miles était un étudiant en art ; à la fin il dirigeait le label Zapple des Beatles, vivant dans le légendaire Chelsea Hotel de New York. Voici le récit de ce qui s’est passé entre les deux. Durant cette décennie, Barry Miles organise avec Ginsberg et Burroughs la lecture qui marque l’avènement de la Beat Generation à Londres (« International Poetry Incarnation », Royal Albert Hall, 1965), co-fonde la galerie Indica, véritable centre de commande de la contreculture et y lance le premier magazine underground d’Europe, International Times… Le journal de Miles est au plus proche des artistes des sixties, en littérature comme en musique.

Voir aussi >> IN THE SEVENTIES !

Ce que la presse en a pensé…

 

« Barry Miles nous ballade partout, des squatters londoniens aux ranches californiens, participant à tout, du militant Beatnick pauvre, à l’attaché de presse des stars du Rock, assistant à des succès spectaculaires, comme à des échecs retentissants […] Demandez à Barry Miles, il a vécu toute la contre-culture de l’intérieur, et assisté à des évènements à peine croyables aujourd’hui. Une sorte de symétrique, inverse de notre époque… C’est fou, mais éclairant sur la nature humaine, même celle des icônes, une fois qu’on a laissé tomber les paillettes. »

Radio Nova

« Lire In The Sixties de Barry Miles, témoin privilégié de l’underground anglais et américain des années 1960 et 1970, c’est d’abord constater que tout a bien changé depuis et qu’il ne reste plus grand monde de cette décennie à l’heure actuelle […] Un tas d’histoires, donc, que l’Anglais a pris le temps de nous raconter. »

Brain Magazine

« La lecture de ln The Sixties de Barry Miles doit être réservée aux âmes fortes et généreuses, les autres ne supporteront pas cet étalage de moments magiques avec la plus folle brochette de gens célèbres de l’histoire du rock et de l’underground et seront sujets, tout au long de ce livre, à d’insupportables crises de jalousie particulièrement vivaces. Car Barry Miles a indiscutablement vécu le meilleur des années soixante à la meilleure des places et son récit formidablement circonstancié, est un témoignage unique d’un exceptionnel point de vue.  »

Rock&Folk

« La réédition augmentée de sa somme ln The Sixties nous plonge dans le récit halluciné de sa vie dans une décennie d e tous les possibles, où sa route croise celle de Leonard Cohen,Henry Miller, Charles Bukowski, Marianne Faithfull, les Rolling Stones ou encore Pink Floyd. L’âge d’or de l’underground vu de l’intérieur. »

Libération

« Nourris à la contre-culture, à la marijuana et au LSD, les anciens hippies ont coutume de dire : « Si tu arrives à te rappeler des années soixante, alors tu n’y étais pas vraiment. » Mais s’il y en a un qui ferait mentir ce vieil adage, c’est bien Barry Miles. Mémoire vivante de l’avant garde et de la scène rock, à la fois témoin et acteur du milieu underground, ce touche-à-tout publie pour la première fois en France son recueil de souvenirs. »

GEO Histoire

« Le journal de Miles est au plus proche des artistes des sixties, en littérature comme en musique. »

FIP

« Le journal de Miles est au plus proche des artistes des sixties, à la fois pour la littérature et pour la musique. Il fait se rencontrer Yoko Ono et John Lennon, suit la grossesse de Marianne Faithfull, collabore avec les Beatles, fait la fête avec Frank Zappa et les Pink Floyd, s’entretient avec Mick Jagger et Leonard Cohen, enregistre Bukowski, Brautigan et Burroughs sur Zapple Records… Un témoignage qui évite la chronique nostalgique et passéiste pour être une chronique aussi virevoltante que passionnante. »

BAZ-ART

« Créateur de la mythique Indica Gallery, ami des Beatles, Stones, Dylan, Ginsberg et producteur chez Zapple, Barry Miles est l’un des acteurs principaux de la contre-culture, dont la liberté manque tant à beaucoup d’entre nous sous le règne de Jupiter 1er. Miles vient de réviser ses mémoires dans . Rencontre avec celui qui se tenait à l’épicentre du tremblement de terre culturel des années 60 et 70. »

Guitarist Magazine

« Barry Miles est au cœur de ce qui a fait bouger et révolutionner les sixties. Ainsi, pour une plongée dans la contre-culture, qui se prolonge jusqu’à New York au Chelsea Hotel, quoi de mieux que de choisir de lire la belle plume d’un activiste, un témoin à qui la mémoire ne fait pas défaut. »

Foutraque

« Ce récit d’une décennie magique se révèle aussi passionnant que fascinant et j’en viens à me maudire de n’être pas né 40 ans plus tôt, parce qu’avoir eu 20 ans dans les 60’s c’était quand même quelque chose ! »

SlowShow

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