ISBN 979-10-278-0062-9

12,00 EUR

70 pages

mars 2016

La Main de brouillard

Poème pour Francis Giauque

Nicolas Rozier signe un recueil écrit en hommage à Francis Giauque (1934-1965), l’un des principaux poètes maudits francophones du XXe siècle.

La vie tragique de Giauque est indissociable de son œuvre. Elle forme en elle- même une matière poétique.

Poète fraternel, Nicolas Rozier est ici l’auteur d’un ensemble bouleversant, qui dénonce l’enfermement dans la maladie, l’échec et l’humiliation. Une ode à la force poétique et aux appels les plus obscurs du désespoir et de la révolte.

« En écrivant La Main de brouillard, pour Francis Giauque, c’est bien sûr le poète suisse et son œuvre singulière que j’ai voulu mettre à l’honneur, mais aussi le type, la lignée, la figure prototypique dont il fut l’exemple. Il ne s’agissait pas pour moi d’écrire sur Francis Giauque, mais de trouver dans le bloc indivisible homme/œuvre – le monde de Giauque – la matière propulsive d’une poésie à part entière en “sur- poétisant” un univers déjà paroxystique. Le monde de Giauque est devenu, le temps de “la main de brouillard”, le creuset de mon propre langage. Un portrait, un poème donc, mais qui engloberait l’homme et les poèmes comme une matière indifférenciée, un continuum. Le cinquantième anniversaire de sa mort offrait pour moi l’occasion de se dresser pour sa mémoire. »

Nicolas Rozier

La presse en parle !

« Aujourd’hui, dans La Main de brouillard, c’est en complice fraternel qu’il rend hommage à Francis Glauque, poète maudit s’il en fut, né en 1934, en Suisse romande et dont l’œuvre est un bloc de douleur et de révolte contre une vie gangrenée par l’angoisse, atrophiée par l’incommunicabilité, mutilée par l’expérience psychiatrique. Le long poème que lui dédie Nicolas Rozier module, décline, ausculte, au plus vif de la chair et du cœur, l’intenable d’une vie faite d’une frustration de tout et de l’essentiel. Des poèmes dont l’écriture au scalpel de Nicolas Rozier réussit à restituer le « chemin de lame », le « glas de boîte noire », le poids de réel désossé au tranchant de l’absolu »

Le Matricule des anges

“Nicolas Rozier présente un ensemble puissant qui dénonce l’enfermement dans la maladie, les drogues, l’échec et l’humiliation de l’auteur et met en exergue la puissance poétique d’une oeuvre habitée de désespoir et de révolte”

lelitteraire.com/Jean-Paul Gavard-Perret

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