ISBN 9782859209018

14,00 EUR

190 pages

janvier 2007

Et chaque lent crépuscule

Depuis leur première parution en 1920, ces poèmes ont été constamment réédités en Angleterre. Au fil du temps, l’œuvre de Wilfred Owen a dépassé son statut de témoignage d’époque pour gagner celui de classique de la poésie anglaise. C’est de la condition humaine dont il est ici question. L’homme meurtri, humilié, nié jusque dans son humanité même. Un livre bouleversant.

 « Ce livre ne parle pas de héros. La poésie anglaise n’est pas encore de taille à parler d’eux.

Il ne traite pas davantage d’exploits ou de patries, ni de quoi que ce soit concernant gloire, honneur, puissance, majesté, domination, pouvoir – sauf la Guerre.

Surtout, la Poésie n’est pas mon souci.

Mon sujet, c’est la Guerre, et le malheur de la Guerre.

La Poésie est dans la compassion.

Cependant, pour cette génération, ces élégies n’ont rien de consolatoire. Elles pourraient l’être pour la suivante. Aujourd’hui, tout ce qu’un poète peut faire, c’est avertir. C’est pourquoi les vrais poètes doivent demeurer fidèles à la vérité. »

La presse en parle !

« Aujourd’hui, le Britannique Wilfred Owen est considéré comme l’un des trois ou quatre poètes de guerre de langue anglaise de tout premier plan. Pour lui, il n’y a pas de contradiction entre la forme poétique, le témoignage empreint de compassion qu’il souhaite délivrer et la vérité qu’il entend servir. La poésie est pour lui le moyen de témoigner, de rendre justice à ses frères d’armes, à la “jeunesse perdue“. »

Le Monde

« Le sous-lieutenant Wilfred Owen était l’un d’eux. Il avait vingt-cinq ans, une centaine de poèmes à son actif écrits pour la moitié dans les tranchées, dont quatre publiés de son vivant dans une revue littéraire. Il était pacifiste, mais engagé volontaire à l’instar des jeunes britanniques non soumis à la conscription jusqu’en 1916 et dont plus de sept cent mille tomberont au front. Publiée en 1931, son œuvre est l’une des plus connues de la riche littérature de guerre britannique. »

Mediapart

Le très bel article de Xavier Hanotte >> À la recherche de Wilfried Owen, Le Bon à tirer 

La chronique Youtube de The J reality

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